Les Youkies
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Les Youkies endeuillés
38
20 janvier 2016 à 10:32
par Gael
Rectificatif : la cérémonie de crémation aura lieu au cimetière du Père Lachaise mardi 26 janvier à 15h30
 
Mise-à-jour : ceux qui souhaitent participer à la cagnotte pour rendre hommage à Georges peuvent se rendre sur ce lien.
 
C’est avec d’immenses regrets que nous devons annoncer la mort de Georges le médecin des Youkies.
Je dois dire que les mots me manquent quelque peu pour vous faire part de ma tristesse.
 
Au delà de ses talents médicaux, il était toujours là pour encourager, pour nous remonter le moral (même après une cagade sur le terrain), pour soutenir n’importe lequel d’entre nous.
De plus, sa dévotion pour l’équipe était sans faille, il a été de toutes les tournées (voyage ou alcoolisées) et était souvent là au bord du terrain pour distiller ses conseils avisés.
 
Il nous a surtout fait part de ses connaissances médicales pour nous remettre d’aplomb grâce à des strapping bien serrés, des massages réparateurs et des touchers rectaux judicieux.
 
Amateur de toutes les bonnes choses de la vie, j’espère que la sienne a été belle !!!
 
Au revoir Georges !!!!
 
 

 par Gael, 20 janvier 2016 à 10:32 
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Commentaires
  1. C’est une grande peine et un choc bien sûr. Dans ces moments là on se trouve un peu con de ne pas avoir « profité » de lui davantage et de ne pas avoir demandé de nouvelles alors qu’il était moins présent au club.
    Georges était un bon vivant c’est vrai, il avait toujours un beau sourire mais c’était aussi quelqu’un de très cultivé et avec qui on pouvait parler philosophie. Il était élégant et classe.

    1. Si tu n’as jamais joué
      Comment peux-tu comprendre
      Qu’on ait le cœur serré
      Lorsque revient septembre

      Ce refrain repris en cœur un soir à la maison basque marquera à jamais ma mémoire et mon premier contact avec les Youkies.
      Georges ne sera plus au bord du terrain près de vous.
      Je ne vous ferai pas étalage de toutes ses qualités humaines, vous l’avez déjà fait mieux que moi.

      Moi qui n’ai jamais joué, je mesure simplement aujourd’hui l’honneur qui m’a été fait de l’avoir connu.

      C’était un amoureux de la Corse et nous en parlions chaque fois que nous nous croisions, ici ou là-bas.
      Je ne pourrais plus jamais boire un verre de Patrimonio blanc « Antoine Arena » sans penser à lui.

      Je ne pourrais malheureusement l’accompagner mardi à 16h, mais je serai en pensée avec vous et un petit air trottera dans ma tête et dans mon cœur :

      Le Dimanche à 15 Heures
      Eric Brannay

      Au refrain, en cercle, leurs bras entourant les épaules voisines, formant ainsi la plus belle mêlée du monde, celle de l’amitié, ils ont chanté ensemble le Rugby

      1 – Dans le vestiaire étroit
      Les deux grands bancs de bois
      L’odeur d’huile camphrée
      Le bruit sec des crampons
      Sonnant sur le béton
      Moi j’ai pas oublié
      Tu te mets le maillot
      T’es tout neuf t’es tout beau
      Qui sait si tu as peur
      Un regard quelques mots
      Le Rugby ça tient chaud
      Le dimanche à 15 heures

      Refrain – Si tu n’as jamais joué
      Comment peux-tu comprendre
      Qu’on ait le cœur qui bat
      Lorsque revient septembre

      2 – A l’heure de vérité
      Plus question de tricher
      Quand on est face à face
      Ces quatre lignes blanches
      Et ce ballon étrange
      Tout le reste s’efface
      Et tu donnes et tu prends
      Et tu cours dans le vent
      Vers la terre promise
      Et tu gagnes ou tu meurs
      Et tu ris ou tu pleures
      Mais le temps cicatrise

      Refrain – Si tu n’as jamais joué …

      3 – Et le combat fini
      Les frères ennemis
      Se calment sous l’eau pure
      Avoir la même foi
      Avoir les mêmes joies
      Ça guérit les blessures
      Et ça gueule à tue-tête
      Qu’on oublie la défaite
      Ou qu’on chante victoire
      Toi t’as jamais chanté
      Montagne-Pyrénées
      Ni de chansons à boire

      Refrain – Si tu n’as jamais joué …

      4 – Vient le temps des regrets
      Mais on garde à jamais
      Ça te fera sourire
      Les crampons les maillots
      Les rêves les photos
      Dans l’armoire aux souv’nirs
      Les dimanches à 15 heures
      Ils restent dans nos cœurs
      Y’a pas honte à l’avouer
      Et ne sois pas surpris
      Si te parlant Rugby
      J’ai la gorge nouée

      Refrain – Si tu n’as jamais joué
      Comment peux-tu comprendre
      Qu’on ait le cœur qui bat
      Lorsque revient septembre

      Si tu n’as jamais joué
      Comment peux-tu comprendre
      Qu’on ait le cœur serré
      Un dimanche en septembre

      Si tu n’as jamais joué …

      Riposa in pace.

      Dumé.

      1. Bonjour Doume, ici Bea la femme de l’Ecossais, des amis de Georges. Connaissant l’amour de Georges pour la Corse nous voudrions lui jouer un chant de Tavagna a la ceremonie mardi. Christine le veut aussi. Nous hesitons entre 2 mais ne parlant pas Corse nous ne voulons pas commettre d’impair (quoi que ca l’aurait surement fait rire !) auriez-vous la gentillesse de me les traduire en francais? du groupe Tavagna qu’il connaissait bien : L’Omu seguita (du CD Tavagna canta Malcolm Bothwell et Addiu de l’album L’Ortu di e Nostre Muse. Si vous avez le temps de le faire, et si vous m’envoyez votre adresse mail, je peux vous envoyer les paroles en Corse ? J’ai bien ri et beaucoup pleure en regardant photos et temoignages des Youkies et espere vous rencontrer en Corse un de ces jours. Bien cordialement, Bea

        1. Bonjour Béa

          Nous nous sommes vus en Corse en Novembre dernier à Talasani avec Georges

          Je préviens Dume . son mail domi.svi@numericable.fr

          Bises

  2. Tristesse évidemment quand le coach m’a appris cette nouvelle.
    Tristesse également de ne pas avoir pu lui dire au revoir comme il le méritait.

    Le coach a dit à propos de Georges « Amateur de toutes les bonnes choses de la vie, j’espère que la sienne a été belle !!! ».
    Et ben j’en suis sûr que sa vie a été belle, et notamment grâce à tous les Youkies.

    A ce soir, pour boire une bière à sa mémoire car je suis sûr que c’est cela qu’il aurait souhaité.

  3. Dur.

    Pas trop de mots, même si on savait que cette sombre nouvelle allait tomber un de ces jours.
    Un grand plaisir de t’avoir connu, si souvent présent pour nous encourager ou nous réparer, avec l’équipe une ou la deux, tout en discrétion et simplicité.
    Tu nous manques, mais on est content que tu puisses t’occuper du barbu là haut, qui n’avait pas l’air en super forme nous plus ces derniers temps.
    So long l’ami !

    Sam

  4. Sous le choc… 🙁
    Beaucoup de peine. J’ai fait un petit tour sur l’album photo du club pour en trouver de lui… il n’y en a pas beaucoup, car bien souvent c’est lui qui portait l’appareil.
    Discret mais toujours un mot sympa et encourageant.
    Ses fruits secs de la mi-temps vont manquer à tous les Youkies.
    C’était un plaisir de partager des moments sportifs et musicaux avec toi l’ami.
    rip
    Eros

  5. Immense tristesse.
    Georges, c’est la simplicité, la gentillesse, le don. C’est arrivé si vite qu’on a du mal à y croire. C’est pas juste, dégueulasse.
    Une pensée pour ses proches, sa famille.

  6. Les mots viennent difficilement en de telles circonstances…
    Georges, le doc, l’ami, le Youkies par excellence, toujours dévoué, faisant le maximum pour combiner entre le rugby et ses obligations.
    Les Youkies ont perdu un membre de leur famille aujourd’hui.
    Courage à tous et condoléances à sa famille et ses proches.

  7. Mes condoléances à tout la famille Youkies.
    Je suis très triste d’avoir cette nouvelle mais les bons souvenirs du temps avec Georges doivent rester avec nous.
    Toujours avec un mot de support, courage et passion a l’équipe… Il a démontré l’esprit du Rugby à sa meilleur forme.
    Ça été un plaisir et un privilège te connaître, Georges. Merci beaucoup pour nous faire mieux. Bon voyage!

  8. Immense peine…

    je n’arrive pas à trouver les mots pour exprimer ce que je ressens, ce qu’il nous apportait, ce qui va nous manquer.

    Il était tout ce dont vous parlez… il était un pilier pour les Youkies… il était un point de repère sur le bord des terrains…

    J’ai perdu un père…

    Une pensée pour sa famille et pour ses proches

  9. Sacré Georges, c’est toujours le cordonnier le plus mal chaussé….
    Je vous informe que la cérémonie de crémation aura lieu au cimetière du Père Lachaise mardi 26 janvier à 16h.
    RDV autour du Doc Bellanger samedi soir prochain 23 janvier à l’Authre Bistrot 22 rue des écoles à partir de 20H00. Nous évoquerons ensemble autour d’un verre ce qui nous semble bon, et plus particulièrement pour Mardi prochain.

  10. Quelle nouvelle, quelle tristesse, quel mec !!! Il nous a donné les bons contacts pour soigner les yeux de Sacha. Il m’a souvent moi-même soigné même si nous passions plus de temps à la machine à café de la fondation Rothschild que dans sa salle de torture. Et puis c’était le sauveur de nos matchs quand, en période de vache maigre, il fallait mettre un nom de plus sur les feuilles de match, toujours dévoué, disponible, engagé, et tellement sympathique. Tu vas nous manquer Georgio.
    Heureusement, nous t’avons vu une dernière fois il y a quelques années en pleine forme à Moscou avec ton épouse pour un bon dîner Géorgien.
    Bon les Youkies, buvez un bon coup et chantez pour lui samedi soir.
    Pensées et bises à ses proches.
    Jérôme et Nathalie

  11. Dur pour un Youky qui a connu le joueur, le photographe, le compagnon de tournée et bien sûr le Doc.
    Toujours à trouver les mots pour remotiver, essayer de relancer la machine quand il le fallait lors des soirées de bureau. Infatigable soutien de l’équipe réserve que ce soit sur le bord du terrain ou lors de l’éternelle question : doit-on maintenir une équipe réserve ?
    Un infatigable soutien pour moi aussi lorsque je m’occupais des licences. Je me souviens d’un samedi où il était venu à la maison m’aider à vérifier les papiers et tamponner les autorisations. Toujours une épreuve, on s’apercevait qu’un Youky digne de ce nom confondait les lignes prénom et adresse, oubliait de recopier certaines phrases, mettait 22cm à la case sexe au lieu de M. Pas mieux du côté de ses confrères médecins qui confondaient « entourer une phrase » et « rayer une phrase ». On s’est pris la tête à essayer de trouver à qui appartenait cette photo parce que le Youky avait oublié de mettre son nom au dos et pensait déjà être une star dans le club connu de tous. Bref, après tout cela mon Georges me sort une bouteille de Limoncello de son sac. Et on a oublié tous ces papiers que personne ne sait remplir, on a parlé de la Corse qu’il aimait tant, de bouffe, de rugby, de tout, de rien.

    Ciao mon Georges, notre Georges, prends soin de toi là haut, je prendrai soin du Limoncello ici-bas.

  12. Salut l’ami, que de souvenirs je garderai.
    Youkies un jour, youkies pour toujours.
    Mes pensées pour Christine, Sarah et Elsa.

  13. Oh le choc !
    Quand Denis Vidal m’a appelé hier matin avec sa voix grave d’un matin d’hiver, je me suis dit « pas bon ». Je peux dire que je suis tombé en arrière …
    Non pas notre Georges, notre pilier, notre rocher. Il était au delà du dévouement, de la gentillesse et de l’esprit de camaraderie. Je ne sais même pas dire depuis combien d’années il avait rejoint le club tant sa présence était une évidence dans cet esprit de club corpo.
    Il était notre Robert Doisneau, notre docteur house, notre ami pour toujours …

    Bye bye Georges

    Une pensée pour sa famille et ses proches

  14. Chers Pierrot, Fred , Bob, et tous les Youkies,

    C’est en Angleterre que je viens de recevoir la bien triste nouvelle du deces de notre ami Georges, nous avons perdu le meilleur des amis et equipiers.

    Je pense a vous tous et aux bons moments que nous avons partages au Pays de Galles, il reste de tres bons souvenirs.

    Je pense que je verrai beaucoup d’entre vous mardi prochain, helas dans de bien tristes circonstances mais ca me fera plaisir de vous retrouver. On sera tous la pour entourer Christine et les filles et dire un dernier au revoir a notre ami.

    Je n’ai pas l’adresse mail de Bob, pouvez vous lui faire suivre s’il vous plait.

    Amities a tous

    Ian l’Ecossais

    1. ci-dessous, les paroles et leur traduction (parfois mot à mot) des 2 chants « l’homme suit » et « adieu » (le second est magnifique et de circonstance).

      L’OMU SEGUITA

      L’Omu seguita l’Idea
      A piglia per una dea
      È daretu vole corre,
      Poi si scanta di l’amore.

      Ma si ne stà chjuculellu,
      Piatta un core di zitellu,
      È la Donna hà l’onore
      Di vulè salvà l’amore.

      L’homme suit

      L’homme suit l’idée
      de prendre (d’attraper de séduire) une déesse
      Et derrière il veut courir
      Et puis s’écarter de l’amour.

      Mais il reste tout petit
      Cachant un cœur d’enfant
      Et la dame a l’honneur
      De vouloir sauver l’amour.

      Addiu
      Quandu l’addiu spampaneghja cum’è un innu à a vita …

      Addiu i panni stesi ch’asciuvanu à lu sole
      Di statine chjamate à l’ora di manghjà
      E piccule vie strette, fresche è umbracciose
      È quelle chjachjarate
      Addiu paisolu, sì duru à cappià.

      Addiu e rosule, addiu, fiori, addiu
      U biancu silenziu di a neve à lu cascà
      U prufumu di l’ortu dopu à l’annacquata
      Carezza di ventulellu
      M’avete fattu tantu è tantu sunnià.

      Addiu e zitelle troppu prestu passate
      È tamante serate sane à cantà
      Ind’è le nostre feste tutte ste risate
      È pè l’impastizzata
      Amichi, a meia oghje, a vi lasciu pagà.

      Addiu le parolle, addiu li discorsi
      Chì sempre avemu fattu à nant’à lu campà
      È issi mondi rifatti colmi di sperenza
      Site stati battelli
      M’avete fattu crede à un’umanità.

      Addiu le carezze, addiu li basgi
      Infiarate nuttate à vulè si mischià
      A l’attrachju, cummossu, è tristu à l’arrizzata
      S’ellu ci hè da capisce
      L’amore ùn vale chè per u so visticà.

      Addiu li dulori, addiu le suffrenze
      M’avete mursicatu à fà mi briunà
      À fà mi sminticà la mio bella superba
      Ùn ne sò tantu fieru
      U mio male, addiu, m’arrendu, ùn ti ne fà.

      Addiu à tè o mà, figliole è parenti
      Addiu, addiu à voi ch’erate sempre quì
      À quelli chì per quale u tempu m’hè mancatu
      Palesu a mio ghjelusia
      Di tutte isse bellezze ch’eo mi lasciu quì.

      Adieu
      Quand l’adieu résonne comme un hymne à la vie

      Adieu les vêtements étendus, qui sèchent au soleil de l’été
      Les appels, à l’heure de manger
      Les petites rues étroites, fraiches et ombrageuses
      Et tous ces bavardages (ou discussions sans fin)
      Adieu petit village, si difficile à lâcher.

      Adieu les roses, adieu fleurs, adieu le silence blanc de la chute de neige (ou de la neige qui tombe)
      Le parfum du potager, après l’arrosage
      La caresse du vent léger
      Vous m’avez fait tant et tant rêver

      Adieu les jeunes filles, trop vite passées
      Et tant de soirées passées entièrement à chanter
      Lors de nos fêtes, tous ces rires
      Et pour « la pastissade »
      Amis, ma tournée, aujourd’hui je vous laisse payer.

      Adieu les paroles, adieu les discours
      Que toujours nous avons toujours fait sur le « vivre »
      Et de ces mondes refaits plein d’espérance,
      Vous avez été les bateaux (porteurs, vecteurs, véhicules…)
      Vous m’avez fait croire en l’humanité.

      Adieu les caresses, adieu les baisers
      Nuits enflammées, à vouloir se mêler
      Au crépuscule, ému et triste au lever (réveil)
      S’il y a quelque chose à comprendre
      L’amour ne vaut que par son empreinte

      Adieu les douleurs, adieu les souffrances
      Vous m’avez mordu jusqu’à me faire crier (hurler)
      Jusqu’à me faire perdre ma belle superbe
      Ce dont je ne suis pas très fier
      Mon mal, adieu, je me rends, ne t’en fait pas (tu as gagné).

      Adieu à toi, ma mère, enfants et parents
      Adieu, adieu, vous qui étiez toujours là (présents)
      A ceux pour qui le temps m’a manqué
      Ma jalousie a parlé
      De toutes ces beautés, que je laisse ici.

  15. C’est dur d’apprendre ce genre de nouvelles.

    Je suis très triste d’apprendre le décès de Georges. J’appréciais beaucoup Georges, pour sa gentillesse, sa disponibilité, son esprit toujours rieur et son engagement sans faille pour le club.

    J’ai une pensée émue pour sa famille et ses proches.

    Courage à tous.

    Rest in peace, l’ami.

    Nico VXe.

  16. Que le réveil ce mercredi matin a été brutal, après un appel de Bob, ton ami et binôme de notre staff médical préféré

    Georges, tu étais attentionné, toujours disponible et prêt à aider. Une vraie fraternité en toute simplicité. Que ce soit en tant que coéquipier,coach, doc, ou ami .

    Tu étais un homme bien qui fait l’unanimité. Et un médecin hors pair, tellement passionné et dévoué .

    Un valeureux youkies qui combattait sans jamais se plaindre et avec une grande pudeur

    Georges, merci pour tout. Je garde à jamais, mais le cœur serré, tous ces bons souvenirs, sur le pré (par tous les temps , en jouant ensemble ou à tes côtés pour accompagner l’équipe 2) et en dehors du terrain que ce soit dans le contexte festif ou plus personnel.

    Je t’embrasse très fort.
    Le reun

  17. Le coeur est lourd.

    C’est un guru qui me laisse orphelin; il est de ceux qui par leur simple présence, rendent chaque moment simple et serein.
    Dorénavant les abricots secs auront définitivement un goût particulier.
    Tes nouveaux disciples sont vernis…
    Courage à tous les Youkies et à sa famille.

    Je t’aime.
    La Moule.

  18. Un ami est parti, très grosse tristesse, les mots me manquent.

    l’autre Georges(brassens) avait raison, au rdv des copains comme lui, il n’y a que la mort qui pouvait l’empêcher d’être présent et il va tous nous manquer.

    salut l’ami et une pensée très émue à sa famille

  19. Souvenirs du doc…..
    Je me replonge dans mes souvenirs de Youkies avec cette triste nouvelle et il revient de beaux moments avec lui.
    allez va ciao!
    Mathieu

  20. « Putain, fais chier … »
    Je reprends une phrase célèbre de l’un d’entre nous, car elle exprime à la fois ma tristesse, et parce que je m’en veux de ne pas avoir pris de vos nouvelles, et de ses nouvelles particulièrement, depuis plusieurs années …
    Sur le coup, comme beaucoup, je suis resté sans voix, mais je ne cache pas que quelques temps plus tard dans un moment plus calme, en dehors du feu de l’action du quotidien, les souvenirs de Georges sont remontés à ma mémoire, et des larmes me sont venus au yeux.
    Il est certain que dans une vie, nous côtoyons tout un tas de bonne gens, mais ce n’est qu’au moment de leur disparation que l’on se rend compte de leur valeur et de la chance que nous avons eu de les croiser. Georges fait partie de ces personnes qui, tout en discrétion et humilité, font preuve d’une amitié sans faille, de générosité, d’humanisme, de gentillesse, de serviabilité, de fidélité … J’en passe, mais Georges lui en a fait certainement plus que les autres !
    Vous serez d’accord avec moi que nous ne retenons pas ses exploits rugbystiques, mais plutôt les longues discussions apaisées et sereines autour d’une pinte, les épaules démises qu’il a remis en place, ses straps, les sacs à maillots sur son épaule, ses coups d’éponge magique, ses encouragements au bord du terrain de la plaine Mortemart … J’ai personnellement eu la chance qu’il m’ait offert, au moment de mon jubilé, une exposition de ses photos que je conserve précieusement, et que j’ai un réel plaisir à revoir de temps en temps, et que je reverrai maintenant avec mélancolie. J’ai également eu le plaisir de partager avec lui quelques bœufs guitare à la main, chantant quelques morceaux de blues ou de rock …

    Je suis triste …
    Je pense à son épouse et ses filles …
    Bob …

    Malheureusement je ne serai pas avec vous, ni demain, ni mardi, mais je compte sur vous les vieux grognards que j’ai croisé des années 95 à 2003 pour, d’une manière ou d’une autre lui dire que je ne l’ai jamais oublié et que je ne l’oublierai pas !

    « Putain, fais chier … »

  21. Les Youkies toulousains ont bu ce soir à ta santé une verre bien triste.

    Quelle tristesse d’apprendre cette nouvelle. 

    George, tu étais un bon mec et je suis convaincu que la haut tu vas bien t’éclater… ton altruisme, ton regard fin, ta gentillesse nous manqueront en cette terre bien dure par moment.

    La bizz à tous et une grosse pensée pour toute sa belle famille et ses proches mardi

  22. C est une grande peine pour moi de voir partir un vrai pote.

    Un homme desinteresse et enthousiaste comme on en fait plus.

    Un bonne ame, tout simplement.

    Tu vas nous manquer Mec.

    Nul doute que la-haut tu vas leur apprendre ce que sont un vrai cadrage debordement et une vrai 3eme mi-temps.
    On compte sur toi.

    Pedro

  23. En toute circonstance
    Ton éternelle bonne humeur
    Nous donnait du baume au coeur
    J’ai appris tant de chose en ta présence

    Comme persévérer et qu’il fallait rien lâcher
    Je te remercie de m’avoir donné la foi
    Car sinon je n’aurai peut être fait qu’un an ma foi

    Tu resteras éternelle pour moi.

    Anecdote :

    Je voulais jouer première ligne, il a tamponné des gars sans toute les pièces, à moi il m’a dit tu es assez con pour y aller durement donc tu me fourniras un radio des épaules.

    Pour ces mots je te remercie du respect que tu m’as donné.

  24. Georges, une belle rencontre, de celle que l’on fait sur un terrain de rugby et surtout aux youkies.
    Quand il est arrivé au club, j’avais toujours une petite crainte de le voir sur le terrain… il paraissait si fragile…et pourtant le seul qui ce soit fait mal en jouant avec lui, c’était moi !
    On peut tous s’inspirer de sa philosophie de vie et de la gentillesse qu’il dégageait.
    Je voudrais avoir une pensée pour sa famille et aussi pour Bob, Fred, Jean-Luc, Denis …

  25. Je me faisais une joie de le revoir au bord des terrains ou du zinc pour mon retour chez les Youkies… Quelle tristesse… Comme si l’hiver n’était pas assez froid ces derniers jours.
    Je ne le connaissais pas tres bien mais en plus de ses compétences professionnelles il me paraissait la gentillesse incarnée, toujours disponible et si bienveillant. J’avais eu aussi l’occasion d’aller le déranger à son boulot pour quelques licences a tamponner et nous avions passe un très bon moment.
    Le banc de touche paraîtra bien vide désormais à côté des remplaçants.

  26. je ne fais pas partie des youkies je suis juste une patiente du docteur Bellanger mais je n’ai jamais connu quelqu’un qui ait autant de qualités à la fois .D’un humanisme hors norme,d’une intelligence extraordinaire et ce qui m’a frappé la première fois dans la salle d’attente c’est sa profonde humilité:il s’est agenouillé pour parler à un petit africain qui était là avec ses parents .S’il y a un paradis là haut Docteur Bellanger , sans détour il est pour vous et on dit toujours ce sont les meilleurs qui partent le plus vite !!!MERCI pour tous vos bons soins

  27. C’est triste que ce soit pour cette occasion mais c’est beau de voir tous ces noms ou surnoms glorieux rendre hommage à Georges.
    Si certains d’entre vous ont besoin d’un hébergement à Paris pour venir aux obsèques. Ils sont bienvenus chez moi. Qu’on se connaisse ou pas.

  28. C’est dur, très dur!

    Bienveillant, Fidèle, Serviable, Positif, etc… Vraiment un mec bien! Un mec qu’on aime aimer!

    Je me rappelle de certains matchs épiques avec la 2 à se faire marcher sur la gueule par tel ou tel adversaire dans la boue de Mortemart! Cela faisait du bien de le voir sur le bord de la touche…

    Mes pensées pour vous les copains, sa famille et tous ceux qui l’aiment.

  29. Tout a très bien été dit par la famille des Youkies. Je m’associe pleinement à cette tristesse. Toutes mes pensées vont à sa famille, à ses amis, et à tous ceux qui ont eu la chance de rencontrer ce grand monsieur. Je ne pourrais malheureusement pas être présent aux obsèques, mais je penserais fort à toute la famille réunie autour de Georges.

  30. Pour ceux qui n’ont pas pu venir. Sachez que Georges a eu droit à une très belle cérémonie. Le crématorium du père Lachaise était trop petit pour accueillir sa famille, ses amis et ses collègues venus nombreux pour témoigner de l’homme qu’il a été.
    Et les Youkies ont su lui rendre un hommage beau et plein d’humour qui je suis sûr lui aurait plu et a sans doute mis un peu de baume au cœur à toutes les personnes présentes.

  31. Oui c’est vrai, une bien belle cérémonie hier 26 janvier au Père Lachaise. Témoignages émouvants de ta famille de tes collègues et de tes amis. Le magnifique « Hegoak » interprété par le trio Youkies « Dume, Bobby et le Reun » entouré de tous les autres a dû te faire bien chaud au coeur lui aussi.
    Porte-toi bien Boulangère, on t’embrasse…

  32. Toute la famille Youkies a une nouvelle fois montré sa solidarité en cette triste circonstance, nous avons eu la chance de croiser Georges un mec en or, il va être désormais un exemple pour nous tous.Essayons de nous montrer digne de sa mémoire. Une pensée affectueuse à sa famille et à ses amis si nombreux et tellement à son image.Il continuera à veiller sur nous comme il l’a toujours fait.

  33. Elsa, Sarah, Christine sont trés touchées par vos témoignages. Georges a vécu une très belle aventure avec vous tous. Vous nous avez donné beaucoup sans le savoir toutes ces années.
    La cérémonie a permis à tous de decouvrir que Georges était singulier et pluriel. Un drôle de mec.
    Votre Abecedaire nous a ému par sa justesse. Il a malgré votre émotion et la notre apporté un peu de légèreté et de nombreux sourires.
    Votre hommage chanté nous a bouleversé. Nous aurons toujours une pensée particulière en écoutant Hegoak maintenant.
    La soirée à l Authre était très chaleureuse, douce et Georges aurait apprécié de nous savoir tous ensemble, un verre à la main, le chant aux lèvres émus, debout et confiants dans l avenir.
    Merci d avoir accuellis sa famille et ses amis.

  34. Adieu mon Georges.
    Un ami s’en va, toujours là, toujours au soutien, avec l’appareil photo, et les mots qui réconfortent. J’ai une grande pensée pour sa femme et ses filles.
    Je me souviens, je me souviens de plein de choses, de petits riens, de grandes rigolades, avec le Sanglier, son cousin, la dèche, Coach Denis, et Bob, et les Lillois, et Gaude, et la gourgasse.
    Putain, j’ai mal ce soir.
    Adieu mon Georges.